Souhaits et propositions

Le gouvernement du Québec a consulté la population sur le 4e Plan de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale. Quelle déception, de 4e Plan!
Comme plusieurs organismes, Revenu de base Québec y a participé. Son court mémoire l’incitait à étendre de Programme de revenu de base en s’appuyant sur l’expertise québécoise.

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Le Programme de revenu de base

C’est bien, mais il faut l’élargir.

Ce sont les membres de l’Assemblée nationale du Québec qui peuvent étendre ce programme à une plus grande part de la population; écrivez maintenant à votre député-e ici-même:

Une petite vidéo du RASST (le Rassemblement des personnes assistées sociales du Témiscouata) nous aide à comprendre quelle avancée extraordinaire ça pourrait être, s’il était élargi à toutes les personnes assistées sociales, ou, mieux, à tout le monde, au Québec. Visionnez-la ici.

Aussi, Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, dans une entrevue à Radio-Canada, décrit explicitement les caractéristiques du Programme de revenu de base qui en font déjà une grande avancée: c’est un revenu individuel, cumulable et qui suit l’inflation. Écoutez-la ici.

Impliquons-nous!

Le Front des personnes associées sociales du Québec (Fcpasq) mène une campagne qui nous offre la meilleure proposition possible, en ce moment, de faire progresser le revenu de base au Québec: il nous propose de demander que l’on étende le Programme de revenu de base pour les personnes ayant de contraintes sévères à l’emploi à toutes celles qui n’ont pas les moyens de couvrir leurs besoins essentiels.

Ne manquons pas cette occasion!

Comme personne ou organisme, prenez connaissance de la Déclaration que le Front nous propose de signer.

VRAIMENT À NE PAS MANQUER

CETTE BELLE OCCASION!

Philippe Van Parijs

Citations d’une récente entrevue de Philippe Van Parijs dans «korii.» (la verticale de Slate.fr).

Un revenu de base est un socle qu’il s’agit de glisser sous l’ensemble de la distribution des revenus. Même à long terme, il ne doit pas remplacer intégralement les allocations d’assurance sociale, par exemple les pensions de retraite et les indemnités de chômage involontaire, financées par les cotisations sociales.

Et même à long terme, il n’excluera pas non plus des compléments conditionnels d’assistance sociale, par exemple sous la forme d’aide aux personnes handicapées ou d’allocations loyer pour des personnes vivant seules.

Ce sont des idées centrales de Van Parijs , à la fois précises et nuancées.

Toute l’entrevue est à lire!